CORPS, ESPACES ET CARTOGRAPHIES QUAND LA DANSE DIALOGUE IN SITU AVEC LA RECHERCHE URBAINE
Contenu principal de l'article
Résumé
Cet article a pour principal objectif d’explorer l’apport possible du processus de création in situ dans la danse à la recherche urbaine. Les danseurs in situ peuvent devenir des interlocuteurs voire des partenaires privilégiés pour les chercheurs en sciences sociales. Les auteurs analysent ici le caractère heuristique de cette rencontre art-science en insistant sur les méthodologies. Cette collaboration nécessite aussi une remise en question de certains dogmes qui subsistent dans le champ scientifique.
Téléchargements
Statistiques
Renseignements sur l'article

Cette œuvre est sous licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale 4.0 International.
Références
ARDENNES, P. (2002). Un art contextuel : création artistique en milieu urbain, en situation, d'intervention, de participation. Paris : Flammarion.
AUBOUIN N, COBLENCE E – 2013 : « Les Nouveaux Territoires de l’Art, entre îlot et essaim ». Territoire en mouvement- Revue de géographie et aménagement, p. 17-18. AVENTIN C - 2007 « Les arts de la rue pour observer, comprendre et aménager l'espace public ». Travaux de l'Institut de Géographie de Reims. N°123.
BARTHE-DELOIZY F – 2011 : « Le corps peut-il être « un objet » du savoir géographique ? Ou comment interroger le corps pour mieux comprendre l’espace des sociétés ? ». Géographie et cultures. N°80, pp. 229-247.
BLANC N, REGNAULD H – 2015 : « La géographie peut-elle être un art plastique comme un autre ? ». L’Information géographique. Vol. 79, No 4, p. 97-108.
BOICHOT C, DEBROUX T, GRESILLON B, 2014, « Éditorial : Art(s) & Espace(s)/Art(s) & Space(s) ». Belgeo. Revue belge de géographie. No 3.
BOCHET B, RACINE J. B, 2002, « Connaître et penser la ville : des formes aux affects et aux émotions, explorer ce qu'il nous reste à trouver. Manifeste pour une géographie sensible autant que rigoureuse ». Géocarrefour, N°77, p. 117-132.
BOISSIERE A. et al. (2010). Activité artistique et spatialité. Paris : L’Harmattan. BOURRIAUD N. (1998), Esthétique relationnelle. Paris : Les presses du réel.
CHARLOT A, GWIAZDZINSKI L. – 2016 : Géochorégraphie : marcher et danser avec Henri Maldiney, In : CHRIS YOUNES, Olivier FREROT Ed, 2016, A l'épreuve de l'exister avec Henry Maldiney (pp.311-321). Paris : Hermann.
CHARLOT A., GWIAZDZINSKI L. – 2016 : Jeux d’en faire / Lieux d’en faire, Atelier géo-chorégraphique, Projet « Théorie de l’espace dans le jeu », Colloque GEOPOINT, Lausanne (Suisse) 13, 14, 15 juin.
CLIDIERE, S. De MORANT, A. (2009). Extérieur Danse, essai sur la danse dans l’espace public. Montpellier : L'entretemps Édition.
DAMASIO, A. (2006). « L’erreur de Descartes ». Paris : Odile Jacob.
DIDIER-FEBVRE, C. – 2012 : « Art et activisme urbain », L’Information géographique n°3/2012, volume 16, pp.102-104.
DARDEL, E. (1952), L’homme et la terre, nature de la réalité géographique, Paris : CTHS. DI MEO, G. - 1990, « De l’espace vécu aux formations socio-spatiales ». Géographie sociale, N° 10, p. 13-24.
DUBOC, O. (2012). Les mots de la matière. Écrits de la chorégraphe, Besançon, Les Solitaires intempestifs.
ESTEVE P, - 2018 : « Archipel 21, un laboratoire pour repenser le monde ». Observatoire, N°52, p. 36-38.
FAURE, S. (2000). Apprendre par corps. Socio-anthropologie des techniques de danse, Paris : La dispute.
FELDEL, B. – 2016 : « L’émotion est ce qui nous relie. Éléments pour une approche relationnelle des phénomènes affectifs et des dynamiques socio-spatiales ». Nouvelles perspectives en sciences sociales, N°11(2), p. 233-259.
GUINARD P. – 2015 : « De la peur et du géographe à Johannesburg (Afrique du Sud). Retour sur des expériences de terrain et propositions pour une géographie des émotions », Géographie et cultures, N°93-94, p. 277-301.
GUINARD, P. (2014). Johannesburg : l’art d’inventer une ville. Rennes : Presses universitaires de Rennes.
GUINARD P, MOLINA G – 2018 : “Urban geography of arts: The co-production of arts and cities”. Cities, vol. 77, p. 1-3.
GUYOT, S. 2017, « La mise en art des espaces montagnards : acteurs, processus et transformations territoriales, Une introduction », Revue de géographie alpine. N°105. GWIAZDZINSKI, L. - 2019 : « L’hypothèse des parcours géographiques apprenants en pédagogie et dans la fabrique de la ville », Enjeux et société, Promenade(s) et société en mouvement Volume 6, N°2.
GWIAZDZINSKI, L. (2016). L’hybridation des mondes. Grenoble : Elya.
GWIAZDZINSKI, L. – 2016 : Petite fabrique géo-artistique des espaces publics et des territoires, Observatoire, N°48, p. 32-38.
GWIAZDZINSKI, L, 2013, « Géo-chorégraphies. Les nouvelles danses de la ville », in Saire P., Cartographies, Compagnie Philippe Saire, Editions A.Type, Genève, p.49-57 GWIAZDZINSKI, L., CHARLOT, A. – 2012 : Epaissir le présent, Rencontre géo-chorégraphique, Soirées en Acte(s), Compagnie Acte, Lyon (France), 20 janvier 2012 HAWKINS. H. - 2011: “Dialogues and Doings: Sketching the Relationships between Geography and Art”. Geography Compass, No 7, p. 464-478.
LEXTRAIT, F. (2005). Nouveaux territoires de l’art, Paris : Sens & Tonka.
LE FLOCH, M. – 2016 : L’artiste dans l’émergence de la ville foraine. Observatoire. N° 48, p. 75-77.
LORDON, F. (2015). Imperium : Structures et affects des corps politiques, Paris : la Fabrique. MATTHEY, L. – 2013 : Penser dans tous les sens pour cartographier un « homme pluriel » : le dispositif Saire. Onze fragments d’un urbanisme potentiel in Cartographies, Plaisir diffusion, p. 15-17.
MARCHAL, F. – 2015 : Elle danse, ensemble. Le corps comme révélateur d’espace(s), Géographie et culture, N°96, p. 25-40.
MONNIER A. (2019), L’esprit des lieux, Paris : Flammarion.
MORIN E. (2016), L'Aventure de la Méthode, Paris : Seuil.
MORIN, E., BIBARD, L. (2018), Complexité et organisation. Faire face aux défis de demain, Paris : Eyrolles.
MOUSSALIH, A, GWIAZDZINSKI, L, IRAKI, A – 2020 : « Entre fabrique d’espace public et émergence de l’individu métropolitain, la transformation du quai de Rabat (Maroc) », Urbanités, Villes méditerranéennes : regards sur les espaces ouverts métropolitains, janvier 2020, en ligne.
NICOLAS-LE-STRAT, P. (2018). Quand la sociologie entre dans l’action : la recherche en situation d'expérimentation sociale, artistique ou politique, Rennes : Éditions du commun. PAQUOT. T : 2016 : L’art topophile. L’Observatoire, N°48, p. 91-92.
PEQUIGNOT, B. (2007). La question des œuvres en sociologie des arts et de la culture, Paris : L’harmattan.
PETONNET, C. - 1982, « Observation flottante. L’exemple d’un cimetière parisien ». Etudes d’anthropologie urbaine. N°22-4, p.37-47
PIGNOT, L., SAEZ, J.P. - 2013, « Danse contemporaine et esprit de la décentralisation », Entretien avec Emmanuelle Huynh, L'Observatoire. N° 43, p. 83-85.
RANCIERE, J. (2000), Le partage du sensible. Paris : La fabrique Editions.
RAIBAUD. Y – 2015 : « Jalons pour une géographie de la danse ». Géographie et cultures. N° 96, p. 5-24.
RIFFAUD. T - 2017, « L’habitabilité récréative dans les sports de rue et la danse contemporaine ». Juristourisme. N°195, p. 30-34.
RIFFAUD T. – 2018 : « Flânerie sociologique : une méthodologie adogmatique ». SociologieS, [en ligne].
RIFFAUD, T. (2021). L’espace public artisanal, Grenoble : Elya Editions
SANSOT, P. (1973). Poétique de la ville. Paris : Payot.
TORRENT, C – (2015) : La danse comme réécriture « géopoétique » de l’espace ? Géographie et cultures. N° 96, p. 41-60.
VERCRUYSSE, T. (2014). La cartographie poétique, tracé, diagrammes, formes. Paris : Champion.
VOLVEY, A. – 2014 : « Entre l’art et la géographie, une question (d’) esthétique ». Belgeo. N°3.
WHITE, K. (2018). Le plateau de l’albatros : introduction à la géopoétique, Marseille : Le Mot et le reste.